La serrapeptase, l’enzyme miracle

Qu’est ce que la serrapeptase ? 

La serrapeptase est une enzyme protéolytique, c’est-à-dire une enzyme qui dégrade les protéines. Celle-ci a été découverte grâce à des bactéries, les Serratiae mercesans qui produisent la serrapeptase dans l’intestin du ver à soie. Cette enzyme permet au vers à soie de sortir de son cocon en créant une brèche dans celui-ci.  

Que sont les enzymes en bref (très très bref) ?

Les enzymes sont des bio-catalyseurs métaboliques. Nous possédons environ 3.000 enzymes qui génèrent 7.000 réactions enzymatiques, c’est dire si elles sont importantes. Nous connaissons souvent les enzymes pancréatiques, qui nous aident à digérer : la protéase, pour la digestion des protéines, la lipase, pour la digestion des graisses et l’amylase qui dégrade les amidons.

Notre production d’enzymes commence à décroître dès l’âge de 27 ans (hé oui, c’est jeune !!!), le corps possède une réserve d’enzymes et compte bien préserver ses réserves pour le reste de sa vie, donc il économise. Nous perdons la capacité à détruire les dépôts de fibrines qui se fixent un peu partout dans le corps. C’est à partir de cet âge-là que nous commençons, nous les femmes, à développer des kystes aux seins, aux ovaires, à l’utérus, etc. Certaines sont aussi touchées par l’endométriose, maladie douloureuse et invalidante.

La fibrine, qui est constituée de protéines mal digérées, fait aussi parties des constituants des caillots sanguins, qui se collent aux parois des artères. Ces protéines mal digérées se logent aussi dans les articulations, créant ainsi des douleurs articulaires.

Qu’est ce que la serrapeptase peut faire pour vous ?

La serrapeptase a la propriété de dissoudre la fibrine, elle pénètre dans la circulation sanguine et détruit les protéines mal digérées. La serrapeptase ne s’attaque qu’aux tissus morts et pas aux tissus vivants, ce qui permet au ver à soie de s’extirper de son cocon sans dommage, alors que les fibres du cocon sont dissoutes.

La serrapeptase peut détruire et éliminer tous les dépôts de fibrine, lipidiques ou calciques ce qui fait de cette enzyme la championne des anti-inflammatoires. Certaines études ont montré que la serrapeptase agit également comme fluidifiant des mucosités en réduisant la viscosité du mucus chez des patients atteints de sinusite chronique.

Le Dr Hans Nieper à Hanovre en Allemagne poursuit des recherches depuis plusieurs années sur l’action de la serrapeptase sur les maladies cardio-vasculaires. Il a constaté une amélioration de la circulation sanguine chez ses patients traités avec de la serrapeptase ce qui indiquerait que l’action de dissolution de la serrapeptase dégraderait les plaques d’athérome.

Efficace contre les biofilms

La serrapeptase s’avère aussi efficace pour dissoudre les biofilms des bactéries ce qui peut donner de bons résultats dans le traitement de la maladie de Lyme. Les biofilms sont des agrégats des cellules, de protéines et de polysaccharides dans lesquels les bactéries se cachent pour se protéger des agressions dues aux antibiotiques et au système immunitaire. Le biofilm constitue donc une carapace de protection devenant un obstacle pour la résolution de l’infection.

En ce qui concerne la maladie de Lyme, les biofilms sont constitués principalement de morceaux de gaine de myéline, la paroi entourant les nerfs, donc quand le système immunitaire s’attaque aux bactéries, il s’attaque également au système nerveux central.

La borrelia Burgdorferi est non seulement capable de constituer des biofilms, mais aussi de produire des gènes résistants aux antibiotiques en quelques générations. Elle a donc tout loisir de proliférer en étant en sécurité dans son abri. Nous devons cette découverte importante sur le comportement de ces bactéries aux Docteurs Alan MacDonald et Eva Sapi.

La problématique des biofilms se retrouve aussi dans une pathologie très rependue, celle de la candidose. Le candida Albicans a lui aussi la faculté de générer des biofilms pour éviter les antifongiques, et 72 heures après la formation du biofilm, celui-ci est totalement résistant aux antifongiques, c’est la raison pour laquelle il est tellement difficile de se débarrasser du candida Albicans.

C’est ici que la serrapeptase intervient, lorsque celle-ci a dégradé la fibrine des biofilms, les agents pathogènes sont alors exposés au système immunitaire, aux médicaments ou aux autres substances pouvant les détruire.

En conclusion

Pour résumer, la serrapeptase possède des propriétés très intéressantes pour ses actions anti-inflammatoires, de réduction de la viscosité du mucus et de destructions des agrégats de fibrine. C’est une enzyme qui est indiquée dans beaucoup de pathologies, en voici une petite liste non-exhaustive :

  • Adhérences post opératoires
  • Arthrite rhumatoïde
  • Arthrose
  • Asthme
  • Athérome artériel
  • Cervicalgies
  • Déchets protéiniques dans les articulations
  • Dépôts fibrinoïdes
  • Enflure post opératoire
  • Hémorroïdes
  • Inflammations ORL
  • Kystes
  • Maladie de La Peyronie
  • Maladie de Lyme
  • Mucosités broncho-pulmonaires
  • Obstructions des coronaires
  • Œdèmes
  • Ovaires polykystiques
  • Problèmes pulmonaires
  • Rhumatismes
  • Scléroses tissulaires
  • Seins fibrokystiques
  • Sinusite chronique
  • Syndrome du canal carpien
  • Tuméfactions inflammatoires
  • Ulcères

Son utilisation est conseillée sur le long terme. Si les effets peuvent se faire sentir au bout de quelques semaines, il faut plus de 6 mois à l’enzyme pour nettoyer l’organisme.

Où trouver de la serrapeptase de bonne qualité ?

Ici : http://neo-cosmo.ovh/produit/serrapeptase-peptizyme-130-000-su-60-gelules-2/

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Références :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC118068/




Maladie de Lyme

Voici un ensemble de livre sur la maladie de Lyme, zoonose transmise par une piqûre de tique.

  • Le livre de Christian Perronne, spécialiste français de la maladie de Lyme.

La maladie de Lyme, cette étrange infection déclenchée par une piqûre de tique, peut provoquer dermatoses, arthrites et jusqu’à des atteintes neurologiques.
Pourquoi les patients sont-ils souvent abandonnés à leur souffrance ? Pourquoi ne traite-t-on pas plus efficacement cette maladie alors que des solutions thérapeutiques existent ?
Le professeur Perronne, médecin et chercheur de renom, le premier à avoir sensibilisé les pouvoirs publics, raconte dans ce livre de manière claire et précise tout ce qu’on sait aujourd’hui de cette maladie et comment la guérir. Il répond également aux multiples interrogations de ceux, de plus en plus nombreux, qui sont concernés par cette affection.
Ce livre nous aide aussi à mieux comprendre et à savoir soigner cet ensemble de maladies mal connues dues à des infections cachées, comme la maladie de Lyme.

  • Le livre de Richard Horowicz spécialiste américain de la maladie de Lyme.

Le Dr Horowitz soigne et guérit depuis près de 30 ans des personnes atteintes de Lyme et d’autres maladies invalidantes transmises par les tiques. Ce livre rassemble toute son expérience. Objectif : mettre fin au calvaire de ceux qui souffrent.
Vous avez eu un diagnostic de Lyme, mais vous ne guérissez pas malgré les traitements ? Vous trouverez une explication à vos troubles, des pistes pour évaluer le risque de co-infections, et des protocoles de traitement éprouvés, à partager avec votre médecin.
Vous vous plaignez depuis des mois ou des années de symptômes qui déroutent les médecins ? C’est peut-être Lyme et ses co-infections. De très nombreux patients sont infectés sans le savoir car les tests biologiques ne sont pas fiables. Ce livre vous aidera à évaluer vos risques d’être infecté(e) et vous mettra sur la voie du diagnostic et des traitements adéquats.
Vous avez reçu un diagnostic de fatigue chronique, de fibromyalgie, de pathologie auto-immune… ? Lyme mime toutes ces maladies. Le diagnostic différentiel en 16 points vous renseigne sur l’origine possible de ces troubles et les explorations complémentaires nécessaires.
Vous êtes médecin ? Certains de vos patients ont à coup sûr Lyme. Améliorez votre capacité diagnostique, familiarisez-vous avec la médecine intégrative de l’antibiothérapie à la phytothérapie en passant par les compléments antioxydants. Vous saurez réagir en cas d’échec d’un traitement, en explorant des pistes complémentaires, comme le dépistage d’intoxication par métaux lourds.

Le livre de Viviane Schaller, biologiste

Le 31 mai 2012, le ministère de la Santé ordonne la fermeture du laboratoire d’analyses Schaller, à Strasbourg, en pointe sur la maladie de Lyme – une affection grave transmise par les tiques. On lui reproche d’utiliser un test de dépistage non homologué qui diagnostique davantage de cas de Lyme que les tests « officiels ». Plutôt que de s’interroger sur ses découvertes, on choisit en haut lieu de bâillonner la lanceuse d’alerte, qui sera même traînée en justice.
C’est cette situation absurde et scandaleuse que dénonce Viviane Schaller dans ce témoignage accablant. Elle raconte son combat pour faire évoluer le diagnostic de la maladie de Lyme et alerter autorités sanitaires, médecins et malades sur une épidémie dont l’ampleur est niée.
3 millions de Français infectés sans le savoir. 3 millions de personnes souffriraient de la maladie de Lyme mais moins de 10 000 sont soignées. La raison de cette situation ? Les symptômes miment une myriade d’affections et déroutent les médecins, qui fondent leur diagnostic sur un test biologique obsolète. Conséquence : les patients traînent leurs souffrances pendant des années.
Viviane Schaller révèle la collusion entre intérêts financiers, stratégie politique et enjeux de santé publique qui a abouti à cette situation, et propose des pistes pour sortir du déni.
Illustré de nombreux cas cliniques, un guide précieux pour comprendre la maladie de Lyme, ses symptômes et son diagnostic.

  • Le 1er livre de Judith Albertat

Une femme pilote instructeur dans une grande compagnie aérienne voit son état de santé se dégrader soudainement : douleurs physiques de plus en plus insoutenables, difficultés à parler, hallucinations visuelles, fatigue intense.
Elle consulte un, deux, dix médecins, trouve les meilleurs spécialistes, passe des dizaines d’examens médicaux. Mais personne ne parvient à identifier la cause de ses souffrances. On finit par lui conseiller de consulter un psychiatre.
Convaincue au contraire que ses troubles sont bien réels et prête à tout pour en découdre avec le mal qui la ronge, cette femme décide de se battre.
Son parcours, décrit dans ce récit autobiographique, va l’amener à comprendre qu’elle souffre d’une maladie chronique en pleine expansion transmise par les tiques, les puces, les moustiques : la maladie de Lyme. Et surtout à découvrir qu’à côté des traitements proposés (antibiotiques), il existe des thérapies alternatives peu connues mais particulièrement efficaces.

  • Le 2ème livre de Judith Albertat

À l été 2011, dans Maladie de Lyme, mon parcours pour retrouver la santé, Judith Albertat dénonçait les difficultés rencontrées par les malades pour avoir un diagnostic fiable et trouver un médecin aguerri.
Formée depuis à la naturopathie, la nutrition et l aromathérapie, elle a rassemblé ici tout ce qu il faut savoir pour se soigner naturellement, une mine de conseils qu elle tire de son expérience auprès de dizaines de malades mais aussi des découvertes scientifiques récentes. Son message : oui on peut sortir d une maladie de Lyme chronique, mais les antibiotiques ne suffisent pas toujours, d autant qu ils peuvent entraîner des effets secondaires sérieux. Il faut restaurer en profondeur son « terrain », en particulier les systèmes immunitaire et digestif, et surtout recourir à des traitements naturels ciblés, puissants et sans risque.
Dans cet ouvrage, elle explique concrètement :
Quels examens permettent de faire le point sur son état de santé réel,
Comment combler les déficits en vitamines et minéraux et lutter contre l inflammation,
Comment se désintoxiquer des métaux lourds et renforcer son système immunitaire,
Comment rétablir la perméabilité intestinale,
Quelles huiles essentielles utiliser et à quelles doses,
L alimentation à adopter pour en faire une alliée de sa guérison.

  • Le livre de Sophie Benarrosh

La vie de Sophie Benarrosh a basculé il y a dix-huit ans. État grippal, douleurs intenses, épuisement, vertiges, concentration difficile… Du jour au lendemain, elle est assaillie de symptômes violents et inexplicables qui laissent perplexes les spécialistes. Commence alors une errance médicale de quatre ans jusqu’au premier diagnostic : le Syndrome de fatigue chronique, maladie neurologique incurable, inexplicable, invisible. Puis un autre diagnostic s’ajoute, celui de la maladie de Lyme.
Armée d’une volonté de fer, elle entreprend ses propres recherches sur le mal qui la ronge. Recoupant de multiples travaux internationaux, elle découvre un lien entre la maladie de Lyme et les ravages des métaux lourds sur l’organisme.
Sophie Benarrosh a choisi de témoigner et de livrer avec précision les conclusions de son enquête, dévoilant les solutions et les conseils pratiques grâce auxquels elle commence à cheminer vers la guérison.
Un récit qui nous concerne tous, vivant, souvent grave, mais d’un optimisme contagieux.
« Votre itinéraire d’exception suscite émotion, admiration et respect. » Dr Richard I. Horowitz (États-Unis), auteur de Soigner Lyme et les maladies chroniques inexpliquées

Préface du Pr Christian Perronne, spécialiste des maladies infectieuses et tropicales. Il est chef de département à l’Hôpital universitaire Raymond-Poincaré de Garches et préside le Conseil scientifique de la Fédération Française contre les Maladies Vectorielles à Tiques.

Le livre de Yannick

Yannick, 12 ans 1/2, fait des malaises suite à un état grippal. Il essaie de se lever mais ne peut plus marcher. Ses parents consultent rapidement. Après les pires diagnostiques, commence une longue descente aux enfers qui durera 11 mois. Balloté de service en service, Yannick est pris pour un simulateur, les médecins pensent que tout se passe « dans sa tête », voire qu’il subit de la maltraitance de la part de ses parents.
Que faire quand son enfant dépérit ? Que faire quand aucun traitement n’est efficace ? Que faire face à l’absence de dialogue et au manque d’empathie du corps médical face à la souffrance de son enfant ?
Yannick a été sauvé par le professeur Perronne. Toutefois, cette histoire parmi tant d’autres révèle la méconnaissance de cette maladie et l’inefficacité des tests de dépistage.

Préface du Pr Christian Perronne

 

 




Comment iodez-vous ?

Qu’est-ce que l’iode Lugol ?

Avant de se pencher sur l’iode Lugol et comprendre à quoi cela peut bien servir, il faut d’abord se concentrer sur l’iode et ses carences. En effet, l’iode est un élément très important pour le bon fonctionnement de notre organisme. Toutefois, notre corps ne doit pas en manquer ou en avoir trop sinon cela créerait divers symptômes plus ou moins désagréables. Par conséquent, si vous manquez d’iode, vous devez palier à cette carence au plus vite. Le problème c’est que de nos jours, de plus en plus de personnes ont des carences en iode, parfois même sans s’en rendre compte à cause d’une mauvaise alimentation, par exemple. C’est là qu’entre en jeu l’iode Lugol. Mais à quoi sert l’iode Lugol exactement ?

L’importance de l’iode pour l’organisme

Comme expliqué plus haut, l’iode est très important pour notre corps et pour nous maintenant en bonne santé. Ce que vous ne savez pas, c’est qu’en réalité, l’iode fait partie d’une grande famille comprenant également le fluor, le chlore et le brome. Tous ces éléments doivent avoir des taux équilibrés pour ne pas influer sur les autres. Par conséquent, il est primordial d’avoir, notamment, une alimentation suffisamment riche et variée, ce qui vous permettra de maintenir ces taux parfaitement équilibrés.

Avoir des carences en iode peut être assez dangereux pour votre santé. Et pour cause, l’iode est un élément essentiel des hormones thyroïdiennes. L’iode aide au bon fonctionnement du cerveau, des reins, des muscles ou encore du cœur. De plus, l’iode permet éliminer certains éléments tels que l’arsenic, le mercure, l’aluminium… Mais ce n’est pas tout puisque l’iode permet aussi de réguler les humeurs ou encore désinfecter les tissus lorsqu’il y a des infections. En d’autres termes, l’iode est un élément bien plus important qu’on pourrait le croire.

Les conséquences des carences en iode

En premier lieu, sachez que lorsqu’il y a une carence en iode, les récepteurs qui servent à capter l’iode se focaliseront sur les autres éléments présents dans cette grande famille, à savoir, le fluor, le chlore et le brome. Mais alors, qu’elles sont les conséquences d’une carence en iode ? Vraisemblablement, d’après certaines études, les carences en iode pourraient favoriser l’apparition de maladies dégénératives. Mais attention, ce qu’il faut savoir c’est que parfois, on suppose une carence en iode parce que les autres éléments de cette famille ont des taux trop élevés.

En effet, dans notre quotidien, nous sommes très exposés au chlore, au fluor et au brome. De quelle manière ? Quand vous allez à la piscine, il y a du chlore dans l’eau. Dans notre alimentation, la plupart des produits à base de céréales contiennent du brome tandis que de nombreux dentifrices que nous utilisons au quotidien sont riches en fluor. Lorsque ces trois éléments sont en trop grand nombre dans l’organisme, ils évincent l’iode et perturbent le système endocrinien, ce qui n’est pas bon.

Comment pallier aux carences en iode ?

Le meilleur moyen de combler une carence en iode est de modifier son alimentation. En effet, les produits de la mer comme les crustacés, les algues ou encore le sel de table contiennent de l’iode, ce qui vous permettra d’en avoir suffisamment dans l’organisme (en veillant bien sûr à ne pas en avoir trop). Mais il existe un autre moyen combler les carences en iode : l’iode Lugol. L’iode Lugol est un réactif qui est composé d’iode moléculaire I2 et d’iodure de potassium KI en solution aqueuse mélangés à de l’eau distillée ou de l’eau osmosée. Souvent, l’iode Lugol est utilisé en cas de carences en iode.

 

Quelles sont les doses recommandées ?

L’iode Lugol est parfaitement adapté dans le cas de carences en iode. Alors si vous avez certains symptômes comme de la fièvre, des douleurs musculaires, de la fatigue… C’est sûrement parce que votre carence en iode est assez importante. Dans ce cas, entamez une cure d’iode Lugol. En ce qui concerne les doses recommandées, tout dépend du type d’iode Lugol que vous utilisez :

Pour de l’iode Lugol à 2 %, vous allez devoir prendre une goutte diluée dans un verre d’eau pendant trois jours. Ensuite, augmentez d’une goutte tous les trois jours.

Pour de l’iode Lugol à 5 %, prenez ½ goutte diluée dans un verre d’eau pendant trois jours puis augmentez d’une demi goutte tous les trois jours.

Faites cela jusqu’à atteindre une dose de 50 mg d’iode Lugol par jour pendant trois mois. Au bout de trois mois, redescendez les doses à 12 mg par jour, soit l’équivalent de 2 gouttes d’iode Lugol à 5 %. Attention, accompagnez toujours votre prise de nourriture car si vous prenez de fortes doses d’iode Lugol à jeun, cela peut devenir irritant. Par ailleurs, sachez qu’il est préférable de faire une pause de deux jours tous les cinq jours afin de ne pas altérer le bon fonctionnement de la fonction rénale.

Comme vous l’aurez compris, les carences en iode peuvent être néfastes pour votre santé car cela nuit au bon fonctionnement de votre organisme. La plupart des gens négligent l’iode et ses bienfaits. Alors si vous pensez avoir des carences en iode, le mieux est de modifier votre alimentation au plus vite en réduisant le fluor, le chlore et le brome tout en augmentant l’iode. Bien évidemment, n’oubliez pas que les taux doivent être équilibrés. De même, la cure d’iode Lugol peut être très efficace dans le cadre de carence en iode, il serait donc dommage de ne pas en profiter. Toutefois, gardez bien en tête les doses recommandées à bien respecter pour ne pas faire de surdosage et pensez aussi à faire des pauses de deux jours tous les cinq jours pour ne pas altérer la fonction rénale. Par ailleurs, sachez que si l’iode Lugol ne doit pas être pris à jeun, il vaut également mieux éviter de le prendre après 16 heures. L’idéal est donc de le prendre après le petit-déjeuner ou après le repas du midi. 

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Article invité : écrit par Pascalina




Le mercure et l’imagerie par résonance magnétique

L’imagerie par résonance magnétique (IRM) à ultra-haute résistance est une imagerie qui offre une qualité exceptionnelle de visualisation de structures plus petites et de pathologies subtiles. Bien plus performante que les IRM 1.5 T utilisées dans les hôpitaux, l’IRM à ultra-haute résistance présente plus de risques à la santé pour les personnes ayant des traitements dentaires, plus spécifiquement des amalgames composés à 50% au mercure.

Également appelées IRM 7 Tesla ou 7T, ces IRM nouvelle génération sont constituées non seulement de puissants aimants mais aussi d’une puissante force du champ magnétique. C’est une crainte toute justifiée si l’on se réfère à la toxicité neuro-reproductrice connue du mercure et la possibilité que les puissants champs magnétiques provoquent une lixiviation des métaux lourds toxiques dans l’organisme. En effet, plusieurs conditions peuvent occasionner une décharge de vapeurs de mercure pendant et après le processus de restauration des dents comme la mastication (aliments, gomme…), le brossage, le broyage des dents et la corrosion. Et ces rejets de ce métal toxique issu des obturations d’amalgames se font essentiellement par les ions métalliques (ions mercure) et l’évaporation du mercure (élémentaire). Ce qui suscite pleins de questionnements sur les effets probables d’une IRM ultra-puissante sur le mercure se trouvant dans bouche.

Plusieurs études menées notamment en Turquie à l’université d’Akdeniz ont révélé que des doses élevées de mercure étaient libérées après une IRM utra-puissante. Ces doses mesurées de mercure étaient quatre fois plus supérieures aux doses observées en appliquant une IRM classique (IRM 1.5T). Au vu de ces doses élevées, les chercheurs ont conclu que cela représentait un haut risque non seulement pour les patients mais également pour le personnel soignant prenant en charge ces patients. D’après l’un des chercheurs, dentiste de son état, Selmi Yilmaz , la cause de cette libération de doses élevées de mercure peut être due «à un changement de phase dans le matériau d’amalgame ou à la formation de microcircuits, ce qui entraîne une corrosion électrochimique induite par le champ magnétique.»

À l’heure actuelle, ces IRM ne sont pas encore disponibles dans les milieux hospitaliers. Toutefois, on ne saurait attendre que ces milieux hospitaliers en soient équipés avant de tirer la sonnette d’alarme sur les risques encourus par les personnes ayant des obturations composées de mercure en cas d’IRM ultra-puissante et la nécessité d’agir le plus rapidement possible pour prendre des mesures les plus adéquates.

Le mercure en dentisterie : l’interdiction d’amalgame chez les enfants dans l’UE

Longtemps critiquée, l’utilisation des amalgames est finalement interdite depuis le 1er juillet 2018 dans 28 pays de l’Union européenne (UE) chez les enfants de moins de 15 ans et pour les femmes enceintes ou allaitantes. Cette interdiction emboîte finalement le pas de plusieurs pays proréactifs européens dans la lutte contre l’amalgame au mercure en dentisterie à savoir la Norvège et la Suède. Bien que cette interdiction devrait être élargie à l’ensemble de la population sans exception, on considère cette décision comme un début de prise de conscience non seulement dans l’espace européen mais aussi dans les autres pays du monde qu’ils soient situés en Asie, en Afrique ou en Amérique pour la prise de mesures favorisant une dentisterie sans mercure.

Qu’est-ce qui justifie une dentisterie sans mercure

Puissante neurotoxine, le mercure est tout particulièrement nocif pour les enfants, les femmes en âge de procréer et les nourrissons allaités. Les reins sont aussi des cibles pour le mercure. Les amalgames constituées de 50% de mercure sont de plus «un dispositif polluant primitif» comparativement aux alternatives modernes qui sont actuellement accessibles. Parmi ces alternatives, il y a l’obturation par la résine composite et le traitement réparateur alternatif (TAR). Ce dernier, adapté aux zones rurales des pays en développement, utilise uniquement des instruments à main pour placer le remplissage. C’est est une technique de restauration sans mercure ayant fait ses preuves dans plusieurs pays du monde à savoir la Tanzanie, l’Inde, le Brésil, le Zimbabwe, la Turquie, etc… Quant à la résine composite, elle est faite d’un type de plastique renforcé avec du verre en poudre. Communément utilisée dans les pays développés, elle présente plusieurs avantages certains par rapport à l’amalgame sur les plans sanitaire et environnemental. Ainsi donc selon Consumers for Dental Choice, la résine composite :

  • ne contient pas de mercure et donc ne pollue pas l’environnement ; ce qui évite les coûts liés aux problèmes de santé liés à la pollution par le mercure.

  • préserve la structure dentaire saine et renforce les dents contrairement à l’amalgame

  • dure non seulement aussi longtemps que l’amalgame, mais aussi a un taux de survie global plus élevé.

En conclusion, bien qu’il existe des obstacles à la dentisterie sans mercure, de nombreuses initiatives sont mises en place pour soutenir la population à faire entendre leurs voix et à passer à une dentisterie sans mercure.

Référence :

Dr. Mercola (Juillet 2018). Mercury Fillings Leak After Medical Scan. https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2018/07/10/mercury-fillings-leak-after-medical-scan.aspx