Vérités sur les Maladies Émergentes et Maladies Émergentes : comment s’en sortir ? de Françoise Cambayrac

image_pdfimage_print
Rate this post

                           

Vérités sur les Maladies Émergentes ainsi que Maladies Émergentes : comment s’en sortir ? Deux livres qui jettent un pavé dans la mare des croyances ; telles que : la fibromyalgie est incurable, il va falloir vivre avec, ma petite dame (les femmes sont plus touchées que les hommes par cette drôle de maladie), idem pour la sclérose en plaques, l’autisme, la fatigue chronique. Non, ce n’est pas une fatalité et oui, il y a moyen de s’en sortir.

La route est longue et parsemée d’embûches, on se heurte à l’incrédulité des proches et à l’incompréhension du corps médical, ou l’inverse… Mais il y a des témoignages de guérison, dont le premier est celui de Françoise Cambayrac herself. Il y a aussi des témoignages de médecins et de dentistes qui heureusement se sont réveillés et qui maintenant aident leurs patients à recouvrer la santé.

Si vous vous sentez déprimé(e), sans joie de vivre, si un rien vous pèse ou vous fatigue, n’hésitez pas et lisez ce livre. Il sera pour vous la révélation, la solution que vous n’avez jamais envisagée, car personne, non personne ne vous a jamais parlé de l’intoxication aux métaux lourds…

Ceux-ci se sont immiscés dans votre organisme par le biais de différents facteurs : le thermomètre qui s’est brisé lorsque vous étiez enfant et vous avez bien évidemment joué avec les petites billes de mercure qui s’en sont échappées. Les « plombages » ou amalgames dentaires que votre « gentil » dentiste vous a posés pour obstruer vos caries. Ou plus récemment, le bris d’une ampoule économique que l’on nous a imposée et qui pollue plus l’environnement qu’il ne le préserve.

Tous les poissons gras que l’on nous pousse à consommer, sous prétexte qu’ils sont anti-choléstérol, et qui ont accumulés toutes les toxines de leurs proies et de bonne guerre, nous rendent finalement tous nos déchets toxiques lorsque nous les consommons (voir Minamata).

Nos déodorants ne sont pas en reste, car ils contiennent de l’aluminium, je devrais dire « contenaient « , car maintenant, il est fréquent de lire sur les étiquettes « sans aluminium, sans paraben, etc. C’est devenu un argument de vente. Mais il n’empêche que l’on s’est tartiné les aisselles avec un neurotoxique pendant des années.

Et last but not least, les vaccins qui contiennent non seulement de l’aluminium, mais également du méthylmercure, la forme la plus toxique du mercure. Malgré ce tableau si sombre, Françoise Cambayrac nous délivre un message d’espoir, car la vie, la vraie, sans douleur, sans fatigue extrême, la vie pleine de joie, est au bout de ce long chemin.

                           

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

eleifend venenatis, Nullam Aliquam ipsum libero felis Donec felis ut Phasellus non